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2018 - 23 septembre - Metz
Article mis en ligne le 2 octobre 2018
dernière modification le 10 novembre 2018

par Pierre WILLOT
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Licence : CC by-nd

Avec la camionnette de Philip (qu’il m’a prêté gentillement), je suis descendu sur Metz le samedi 22 dans l’après-midi. Un coup de téléphone de Clément (notre formateur en maniabilité-énergétique) et le rendez-vous était pris à 18h30 sur le terrain d’entraînement des stages avec certains riders qui étaient aussi arrivés le samedi soir.

Après un verre, Clément et Sophie rentrent et pour me montrer l’appartement de Sophie qui m’avait été prêté pour deux nuits (heu … Sophie n’était plus dedans :-) ). Ensuite je suis retourné au restaurant retrouver les autres pour manger un bout. Les discussions à tout rompre concernant le Moto-Gymkhana vont bon train. Nous apprenons à nous connaître et j’explique ce que Philip et moi faisont chez nous. Ils ont tous trouvé que l’idée des "battle" était une très bonne idée. Minuit, dodo car le dimanche c’est le grand jour.

Dimanche matin, je suis au rendez-vous le premier et j’attends 15 minutes que les premiers (Clément et Sophie) arrivent. Puis petit à petit les autres. Il bruine et le sol est bien mouillé de la nuit. Dans un premier temps, il faut préparer les terrains. D’abord les sécuriser, ensuite Clément prépare son parcours, Luc prépare les différentes zones d’entraînement et d’échauffement, les autres essayent de monter et sécuriser la tonnelle contre la camionnette de Philip.

Une fois que tout est installé, sauf Clément qui paufine son parcours, nous commencons les échauffements et entraînements. Je me sens tout petit surtout quand je vois le niveau de mes nouveaux camarades. Comme deux des gars m’avaient demandés pour essayer la bandit, je leur laisse volontier. Le premier après 1 minutes de roulage était déjà entrain de racler mes tout nouveaux crash-bar pendant les virages. En rentrant, il m’annonce : Très bonne moto, les crash-bar sont trop bas, il faut les remonter, les pneux sont des pneux route à l’occasion il faut changer, il faut dursir la fourche avant … Bon OK, et tout cela en ayant jouer 3 minutes 35 sur la moto, je l’ai depuis le mois d’avril et je ne suis pas encore arrivé à faire ce qu’il a fait en 3 minutes … Ça promet.

Clément nous appelle tous et demande qui participe à la compétition, 7 ont répondu par la positive. Ensuite, Clément nous montre, à pied, le parcours. Tout le monde photographie le parcours puis nous avons 30 minutes de reconnaissance, toujours à pied. Clément demande à une main innocente de déterminer l’ordre de départ des concurents.

Ensuite tout va très vite, échauffement. Quand le concurent avant nous fait son parcours de comptétion, nous devons être dans la zone du WP8 (espèce de 8) en attente de notre tour. Ha, c’est mon tour je suis appelé. Je me met dans le box de départ et j’attend que l’on m’autorise de partir. Le stress monte et je me demande ce que je fous là.

Après mon parcours, je suis épuisé, physiquement et mentalement. Tout de suite, deux des participants viennent vers moi pour me demander comment ça s’est passé. C’est sympa de leur part. Luc me dit qu’il trouvait que j’avais du mal à tenir ma chute dans les virages 360°. Je lui dit que c’est un gros soucis que je n’arrive pas à résoudre depuis quelques temps déjà. Il me propose de descendre ma suspension arrière de deux crans. Ha tout de suite, ça va beaucoup mieux, rien que pour cela j’ai bien fait de venir. Pas le temps de traîner de trop car le starter me rappelle pour mon deuxième passage et hop c’est reparti. Le deuxième tour est plus calme et je peux profiter mieux de ce nouveau comportement de la moto, mais ce n’est pas pour cela que j’ai amélioré mon temps. :-)

Nous sommes allé ensuite prendre le repas de 13h30 :-) pendant ce temps la météo se dégrade et la pluie augmente. De retour, les motards, comme des gamins ont tout de suite repris leur moto … Haaa, il pleut vite … le parcours. Tous des malades.

Vers 15h30, une pluie monstrueuse nous tombe dessus. Tous le monde se réfugie dans la camionnette sauf Guillaume, le champion de France, qui en profite pour tester sa moto sous la pluie, freinage d’urgence, stopy et tant qu’à faire le parcours de la compétition. Enfin, presque, car les cônes flotaient tout seul. :-)

16h30, le pluie se calme. Nous rangeons le tout et je suis Guillaume et Jérôme pour aller manger quelque chose.

Au lit vers 11h00, et après une grasse matinée, je suis rentré chez moi.

Les photos de l’épreuve

Mon deuxième passage

Le deuxième passage du gagnant de l’épreuve : Guillame


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